G.Secours et Astuces 595

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 17.01.2019 : 595. USA, attention au crash ! :

Boulevard Voltaire : 

On dit que l’économie américaine se porte bien et que le chômage est au plus bas (moins de 4 %).

Parce qu’on ne comptabilise plus tous les chômeurs ! Si l’on réintègre dans les statistiques les « discouraged workers », c’est-à-dire ceux qui ont renoncé à chercher un emploi, soit 23 millions de personnes, on constate que le véritable taux de chômage est beaucoup plus élevé : 10,5 %, selon les plus optimistes, et jusqu’à 23 %, selon les autres. La population active a augmenté de 21 millions depuis 2007, mais seulement deux millions d’entre eux ont aujourd’hui un travail à plein temps. Au total, il y a aujourd’hui 95 millions d’Américains aptes au travail qui n’ont pas d’emploi. Le tout sur fond de stagnation des salaires et des revenus, de désindustrialisation et d’envol des inégalités entre les 1 % les plus riches et la grande majorité de la population.

La bonne santé de l’économie américaine est seulement apparente. Vous savez qu’en février 2017, les États-Unis ont purement et simplement décidé d’abandonner le plafonnement de leur dette, que George W. Bush avait déjà fait doubler, suivi par Obama, qui en a fait autant. L’endettement public, qui n’était que de 280 milliards de dollars en 1960, a atteint 22.000 milliards de dollars en 2018, et l’on prévoit déjà que l’on arrivera à 30.000 milliards d’ici à dix ans, soit une augmentation de trois milliards de dollars par jour ! Si l’on ajoute à la dette fédérale brute (108 % du PIB) celle des États (state debt), des comtés et des municipalités (local debt), on arrive à près de 120 % du PIB. Et si l’on ajoute encore la dette des particuliers et des ménages, on arrive au chiffre astronomique de 72.000 milliards de dollars, soit 86 % du PIB mondial et 3,5 fois le PIB américain !

Les chiffres publiés le mois dernier montrent, par ailleurs, que le déficit commercial américain vis-à-vis de la Chine a pulvérisé, une fois encore, son record historique en s’établissant à 43,1 milliards de dollars pour le seul mois d’octobre. Ce qui signifie que Trump a déjà perdu la guerre commerciale qu’il a lancée contre Pékin ; ce qui n’a rien d’étonnant, car les États-Unis dépendent beaucoup plus de la Chine pour leurs importations que la Chine ne dépend des États-Unis pour les siennes.

En fait, les États-Unis sont un pays virtuellement en faillite, qui ne peut plus survivre qu’en s’endettant à un rythme de plus en plus rapide. La dette ne sera, bien sûr, jamais remboursée, et il n’est pas exclu que même les intérêts ne puissent plus être payés. À l’heure actuelle, le seul service de la dette représente 333 milliards de dollars par an ! Dans ces conditions, le dernier atout des Américains tient au fait qu’un effondrement des États-Unis aurait des conséquences catastrophiques pour la plupart de ses partenaires, à commencer par la Chine. Mais cela ne signifie pas qu’à la faveur d’un nouveau krach mondial, cet effondrement ne puisse pas se produire, ce qui serait dramatique pour les épargnants et les cotisants des sociétés d’assurances et des fonds de pension. On ne peut écarter, dans cette perspective, la possibilité d’une guerre civile dans un pays où 300 millions d’armes à feu sont en circulation.

 

 17.01.2018 : 594.Biodiversité et chasse : au secours ! :

 

Chasse : « Monsieur le président, baissez les armes »

 

 

Tribune d’Allain Bougrain Dubourg, le président de la Ligue de Protection des Oiseaux, qui dénonce les mesures prises en faveur de la chasse au détriment de la préservation de la biodiversité.

La détermination est une qualité, l’obstination un défaut. A force de s’obstiner à vouloir faire des cadeaux aux chasseurs, le président Macron va finir par y laisser des plumes.

Tout commence en décembre 2017, à Chambord, lorsque, la nuit venue, le président de la République s’engage, devant un parterre de cadavres de sangliers, à satisfaire les désirs du monde cynégétique. A l’occasion de son anniversaire, il se montre généreux. Les chasses présidentielles, abolies par Jacques Chirac en 1995, vont renaître de leurs cendres. On décide même que la première se déroulera lors d’une invitation au gouvernement italien, à l’occasion du 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci.

L’esprit éclairé qui a imaginé une telle célébration a omis un détail : le brave Léonard était végétarien et figure parmi les ardents défenseurs de la condition animale. On lui prête cette prémonition : « Ce qui est aujourd’hui considéré comme un crime pour l’homme le sera demain pour l’animal. » Pas sûr que lui rendre hommage cinq siècles plus tard par une invitation à tuer soit du meilleur goût.

Côté finance, c’est un rabais de moitié du prix du permis qui est accordé à ceux qui veulent chasser en tous lieux (les plus riches) : le tarif tombe de 400 euros à 200 euros, soit un manque à gagner d’environ 20 millions d’euros pour la biodiversité… que les citoyens devront combler en payant leur facture d’eau puisque les agences du même nom sont mises à contribution.

Capturer, assommer, étrangler :

 

Sur le maintien des chasses traditionnelles, qui consistent à capturer à la glu des oiseaux, à en assommer d’autres avec des pierres, à en étrangler certains avec des lacets, et autres traitements d’une époque révolue, il n’est pas question de tourner la page en ce début de XXIe siècle. Le ministère de la transition écologique se charge de défendre ces pratiques devant le Conseil d’Etat en décembre 2018 avec, il faut l’avouer, un certain malaise d’avoir à effectuer les basses besognes.

L’heure des étrennes étant venue, il est désormais prévu de prolonger la chasse aux oies jusqu’à la fin février. Contrevenant lucidement aux règles biologiques qui imposent de cesser le feu lorsque la période de reproduction est engagée, le président Macron a garanti aux chasseurs qu’ils pourraient s’exonérer de cette mesure de raison. Bien que, par dix fois, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) a obtenu que cette tentative de prolongation soit retoquée par le Conseil d’Etat, le président de la République s’estime au-dessus de la Cour suprême et des directives européennes.

Pour justifier le fait du prince, il fait référence à une « prolifération » d’oies dans les pays du nord de l’Europe. Qui aurait demandé à la France de tuer des oies sur son territoire pour soulager les Néerlandais ? Personne… Comble de subterfuge, les oies des Pays-Bas sont sédentaires, comme le confirme le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN). Chasser les palmipèdes en France n’aurait, en conséquence, aucun effet sur les populations néerlandaises !

Naturellement, la LPO agira, une nouvelle fois, en référé devant le Conseil d’Etat si le projet est maintenu. En attendant, dans un grand élan de démocratie participative, le ministère de la transition écologique et solidaire a lancé une consultation publique pour savoir si le prolongement de la chasse aux oies était opportun. Il convient évidemment d’y répondre, mais que fera du résultat François de Rugy, le ministre de la transition écologique ?

Les belles promesses du candidat :

 

Lors d’une précédente consultation sur les chasses traditionnelles, en juillet 2018, les avis condamnant ces pratiques ont été à plus de 95 % défavorables à ces pratiques. Que fit le ministère ? Il les a maintenues, conformément à la volonté du chef de l’Etat. Ce choix rappelle l’épisode de la démission de Nicolas Hulot. Convié à admettre le principe des chasses traditionnelles, au soir du 27 août 2018, Nicolas Hulot m’avait confié en sortant de l’Elysée : « Soit je souscris au plan chasse qui m’est imposé, mais je ne peux m’y résoudre, soit je démissionne. J’en déciderai demain. » On connaît la suite.

En attendant l’épilogue de cette affaire, on peut s’étonner que le président de la République, prompt à satisfaire les chasseurs, qu’il a officiellement rencontrés trois fois, ait refusé d’accueillir le collectif des principales associations nationales de protection de la nature. De même, que sont devenues les belles promesses du candidat qui s’était engagé à sortir de la liste des espèces d’oiseaux chassables celles qui étaient les plus affectées ?

Sur les soixante-quatre espèces d’oiseaux chassables en France (contre une moyenne d’une vingtaine dans le reste de l’Europe), vingt d’entre elles figurent sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Non seulement la France s’accommode de cette situation en clamant, par ailleurs, que la sauvegarde de la biodiversité est une priorité, mais elle a refusé la proposition de Bruxelles d’accorder un moratoire à la tourterelle des bois qui a perdu 80 % de ses populations…

Si je ne peux concevoir que l’on retire la vie par simple divertissement, je sais que certains chasseurs attachent plus d’importance à la préservation de la biodiversité qu’à leur gibecière. C’est à eux que je m’adresse, afin qu’ils se désolidarisent d’une déviance cynégétique pathétique qui génère souffrance, médiocrité et dégradation du vivant. La chasse du XXIe siècle doit couper les racines d’une obsession à vouloir tuer toujours plus. Monsieur le président de la République, ne soyez pas l’instrument de l’immobilisme. Baissez les armes !

Allain Bougrain Dubourg (Président de la Ligue pour la protection des oiseaux).

 

 12.01.2019 : 593. Douleur :

 Notre stress se réduit lorsque notre partenaire nous prend la main ! 

Pavel Goldstein revient sur cette découverte : « nos résultats indiquent que tenir la main de l’autre lorsqu’on ressent une douleur augmente le couplage cerveau-cerveau qui est lui-même corrélé à l’amplitude de l’analgésie et à l’empathie du partenaire ».

Cette étude apporte un nouvel éclairage sur notre compréhension des liens entre la douleur ressentie et le toucher.

 

 

 31.12.2018 : 592.Le bonheur :

 

« Chercher le bonheur, c’est comme courir après une balle à laquelle, au moment de l’attraper, on donne un coup de pied… pourquoi ? Pour pouvoir continuer à courir après elle ! Car c’est dans cette course qu’on se sent stimulé, dans cette recherche, cet élan pour toucher au but. Quand vous avez un désir, ne soyez donc pas toujours pressé de le satisfaire, car c’est lui qui vous stimule, qui vous comble.
Quelle conséquence pouvez-vous tirer de cette loi ? Que vous devez mettre dans votre cœur et dans votre âme des désirs que vous ne pourrez jamais réaliser. Ce sont ces désirs qui vous feront vivre. Oui, voilà le secret. Pourquoi demander quelque chose qui pourra se réaliser en quelques mois, quelques années ? Mettez-vous à la recherche de ce qui est le plus lointain et le plus irréalisable : la perfection, l’immensité, l’éternité, et en chemin vous trouverez tout le reste : la connaissance, la richesse, la puissance, l’amour… Ils viendront à vous sans même que vous les ayez demandés. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov


 

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