F. Psychologie 593

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 05.01.2019 : 593. Pardonner :

 

Des psychologues expliquent comment apprendre à pardonner en 11 étapes

 

Tout le monde connaît le sentiment d’avoir été trompé par quelqu’un, la douleur de la trahison et la souffrance des mauvais traitements.

Peut-être que votre partenaire vous a été infidèle.

Peut-être que vous avez été négligé par vos parents.

Peut-être qu’un ami vous a menti.

Peut-être qu’une personne vous a renié.

Et la liste est encore longue.

Émotions et actes répréhensibles

Nos réactions face à cela sont différentes. Certains comptent sur leur résolution, « ramassent les morceaux »; certains sont neutres, peut-être engourdis; d’autres ont du mal à avancer.

Les émotions créées par la maltraitance peuvent être ancrées dans notre psyché. La raison des effets durables de la maltraitance est la suivante: notre cerveau est câblé pour créer une mémoire proportionnelle à l’excitation émotionnelle de la situation.

Notre cerveau a une tendance innée à se souvenir des choses qui ont un impact émotionnel.

Malheureusement, cette «règle du cerveau» s’applique aux événements indésirables – y compris les abus et les traumatismes. La règle permet aussi d’expliquer pourquoi les émotions associées à la maltraitance – anxiété, dépression, peur, isolement, insomnie, etc. – peuvent durer longtemps.

Quand vous éprouvez des émotions négatives, il est essentiel de les résoudre pour votre santé psychologique. Pour ce faire, il faut du temps, des efforts et du capital émotionnel; mais, à long terme, vous irez beaucoup mieux mentalement.

LE POUVOIR DU PARDON, ET POURQUOI C’EST DIFFICILE

L’acte du pardon peut être l’antidote le plus puissant contre la douleur provoquée par les autres.

Le pardon ne signifie pas que vous oubliez. Le pardon ne signifie pas non plus que vous excusez la personne pour ses actions.

Le pardon, au contraire, consiste à libérer avec compassion le désir de punir quelqu’un ou vous-même pour une offense.

Le pardon est un choix. Vous pouvez vous pardonner. Mais souvent, même si nous pouvons accepter ces déclarations à la surface, nous avons souvent du mal à suivre l’acte de pardon que ce soit se pardonner ou pardonner quelqu’un d’autre.

C’est à cause de nos émotions. Parce que nous rationalisons les choses. Après tout, nous ne sommes pas responsables de leurs actions.

En revanche, vous êtes responsable des vôtres. Vous êtes responsable de vos actions, ainsi que de vos émotions et de vos pensées.

Vous êtes responsable de l’atténuation des dommages infligés.

En fin de compte, il est de votre responsabilité de pardonner.

Mais plus important encore, vous êtes responsable de votre bonheur et de votre tranquillité d’esprit.

Selon le Dr Robert Enright, un pionnier dans l’étude scientifique du pardon, nous pouvons mettre en œuvre un modèle en quatre phases pour nous aider à nous pardonner et pardonner les autres.

1. SAVOIR QUE LE PARDON EST POSSIBLE

Pour commencer à pardonner quelqu’un, nous devons d’abord croire que le pardon est possible. Nous devons, au minimum, accepter la notion que le pardon est une solution réalisable au problème.

2. FAIRE LE CHOIX DE PARDONNER

«Les gens ne devraient pas être contraints de pardonner», dit Enright, «je pense qu’il est important que les gens le veuillent».

Le pardon n’implique pas d’excuser quelqu’un ou d’oublier ses comportements passés. Comprendre cela et que le pardon a une influence positive sur vos émotions, nous permet de regarder le pardon dans la bonne lumière.

3. FAIRE UNE LISTE

Cette étape fonctionne en dressant une liste de tout le monde, en remontant à l’enfance, qui vous a nui d’une manière ou d’une autre. Une fois la liste créée, priorisez en ordonnant les noms commençant par la personne qui vous a le plus blessé.

Commencez par pardonner les individus vers le bas de la liste.

Prenez le temps nécessaire pour traiter l’émotion; vous saurez quand vous devrez passer à l’étape suivante.

4. EXPOSER LA COLÈRE

« (Cette étape) est une sorte de liste de contrôle », dit Enright. « Comment allez-vous en termes de colère? Comment l’avez-vous nié? Êtes-vous plus en colère que vous ne le pensiez? Quelles sont les conséquences physiques de votre colère? »

Enright conclut: « Une fois que vous regardez ces effets (de votre colère), la question devient, Voulez-vous guérir? »

5. L’ENGAGEMENT

Après l’étape 4, vous êtes prêt à vous engager dans l’acte du pardon. «Une fois que les gens ont terminé la première phase et vu comment ils ont été malheureux à cause des effets de la colère, il y a une tendance à essayer», dit Enright.

 

COMMENT PARDONNER ET LÂCHER-PRISE

6. PRENDRE L’AUTRE PERSONNE EN CONSIDÉRATION

C’est l’étape où commence le « travail » de pardon. Cela implique de penser à la personne d’une nouvelle manière. A-t-elle été blessée de quelque façon que ce soit? Si oui, sa blessure a-t-elle contribué à la vôtre?

7. RECONNAÎTRE L’HUMANITÉ DE L’AUTRE PERSONNE

«Vous êtes nés tous les deux, vous allez tous les deux mourir, vous saignez tous les deux quand vous vous coupez, vous avez tous les deux un ADN unique et quand vous mourrez, il n’y aura plus jamais personne comme vous. Et étant donné l’humanité que vous partagez avec cette personne, est-il possible qu’elle soit aussi spéciale, unique et irremplaçable que vous? « , Demande Enright.

8. ADOUCIR SON CŒUR

En connaissance de cause ou inconsciemment, les actions de l’autre personne ont durci un peu votre cœur. Finalement, si vous pratiquez le type de pardon prescrit par le Dr Enright, vous devriez commencer à ressentir la libération d’une colère malsaine.

9. ABSORBER LA DOULEUR

Il est normal de ressentir de fortes émotions à ce stade. Enright dit qu’il y a une dose de douleur en cause; mais que cette douleur nous permet finalement d’avancer.

10. RÉFLÉCHIR ET DÉCOUVRIR

«Généralement, les gens sont plus conscients des blessures dans le monde», explique Enright. « Ils deviennent plus patients avec les gens qui pourraient avoir une mauvaise journée; ils voient que les gens se promènent tout le temps blessés, et ils sont généralement plus conscients de la souffrance des autres et veulent être un intermédiaire pour le bien. »

Il y a certainement une période de réflexion quand la douleur passe. Vous réalisez que: (a) vous êtes plus fort et (b) vous êtes plus heureux.

11. RÉPÉTITION DU PROCESSUS

Savez-vous comment vous avez commencé avec une liste? Eh bien, après un certain temps, revenez dessus.

Plus tôt que vous ne le pensez, vous aurez pardonné les personnes qui vous ont blessé, et vivrez une vie plus heureuse, plus forte et plus épanouissante.

Source: WWW.RD.COM/ et.PERSONALITY-PROJECT.ORG/ et /INTERNATIONALFORGIVENESS.COM/

 

 28.12.2018 : 592.estime de soi : 

Estime de soi: Comment changer ce que vous pensez de vous ?

Que pensez-vous de vous-même ?

Du positif ? Du négatif ? Un peu des 2 ?

Et votre propre perception de vous-même,

Vous fait-elle du bien ou du mal ? Ou peut-être un peu des 2 ?

Pour finir, quelle confiance avez-vous en vous ? Quelle estime vous accordez-vous ?

Imaginez… Si vous pouviez choisir ce que vous pensez de vous, ce que cela changerait dans votre vie ?

Voici 2 pistes de compréhension et d’action pour reprendre la main sur ce que vous pensez en général et sur ce que vous pensez de vous en particulier :

 

1.   Nos pensées nous appartiennent-elles vraiment ?

D’où viennent nos pensées ? Sont-elles vraiment le résultat de notre propre réflexion ?

Ou la transcription, malheureusement trop souvent peu réjouissante, de transmissions ?

Nos pensées nous paraissent pourtant bien être de nous-même.

Pourtant, aucun enfant, donc aucun d’entre nous, ne naît en se sentant inférieur ou supérieur.

Aucun enfant, donc aucun d’entre nous, n’arrive dans cette vie en ne s’aimant pas.

Aucun enfant ne naît raciste, sexiste ou homophobe.

Alors pourquoi tant d’entre nous avons parfois des pensées négatives ?

Parce que ce sont des choses que nous apprenons.

Parce que nous avons laissé entrer en nous les pensées de ceux dont nous tenions tant à être aimés lorsque nous étions petits : les grands.

Avec évidemment au 1° rang, nos parents.

Or, que nous transmettent nos parents ? Ce qu’ils ont eux-mêmes reçu en héritage.

Et s’ils n’ont pas eu l’opportunité ou osé questionner cet héritage, ils l’ont à leur tour transmis brut de fonderie.

Puis, que nous apprend l’école ?

À ingurgiter et régurgiter.

Que nous apprend notre milieu social ?

À nous conformer à ses codes et ses cases pour y être accepté.

Et à considérer comme mauvais tout ce qui y est étranger… Donc à juger, voire pré – juger.

Que nous apprend la publicité et tous ses dérivés ?

À nous persuader que c’est avoir plus, donc acheter plus…, qui va nous rendre heureux.

Que nous apprend la TV ?

Euh, la même chose ?…

En nous faisant croire que beauté, célébrité et argent sont passages absolument obligés pour nager dans la félicité.

Que nous apprend la « civilisation » ?

À accepter que le seul modèle possible est la compétition, donc la comparaison, la domination et la soumission.

Parce que ce serait, soit disant, inhérent à la nature humaine.

Nous avons donc laissé s’implanter en nous pléthore de pensées qui, en réalité, ne sont pas à nous.

Nous nous retrouvons envahis par des tsunamis d’interdits, enfermés dans des prisons d’injonctions, enterrés sous le poids de plomb de commandements et de jugements, à grands coups de systématiques et fatidiques « il faut« , « tu dois » et « c’est comme çà« .

Nous nous laissons persuader qu’il n’y a pas d’autre voie de vie que celle-ci.

Parce que nous avons pris tout ce qu’on nous a dit petits pour d’immuables vérités auxquelles nous ne pouvons que nous plier.

Parce que nous absorbons ce qu’on nous a inculqué, surtout sur nous-même, sans nous autoriser à les questionner.

Parce qu’en fait, nous ne pensons pas, nous croyons.

Et l’une des croyances les plus tristes et pourtant parmi les plus répandues est d’imaginer ne pas être digne d’être aimé. Par les autres et, encore moins…, par soi.

Pas assez ceci, trop cela, pas « normal(e) », pas conforme, pas à la hauteur (mais de quoi ?)

Et nous nous convainquons que nous ne valons pas tripette. Que nous n’y arriverons jamais. Que nous ne méritons pas mieux. Que les autres sont mieux, valent mieux, savent mieux.

Parce que de toute façon, ça a toujours été comme çà, nous n’avons pas confiance en nous, ce qui est bien normal, vu que nous sommes des quiches…

Réjouissante perspective…

 

2.   Comment nous réapproprier nos pensées ?

La bonne nouvelle est que nous pouvons nous réapproprier nos pensées, si et seulement si nous le voulons vraiment !

Ce qui, comme pour tout changement, commence par le décider…

…Décider qu’il est grand temps de ne plus se laisser polluer, asphyxier, phagocyter le cœur, l’esprit et la vie par ce qui nous a été inculqué.

Le jugement est incontestablement notre pire ennemi.

Envers les autres comme envers nous.

Il a été institutionnalisé pour écarter ce qui est différent.

Et qui, de ce fait, est derechef étiqueté comme inférieur. Puisqu’il n’est pas conforme à la sacro sainte norme.

 

Le jugement est une sentence.

Comme on le dit juridiquement, un arrêt : l’arrêt de la compréhension, de l’évolution, de l’amélioration,

Le jugement est une arme fatale.

Celle des petits d’esprit pour faire croire aux autres qu’ils sont plus petits.

Le jugement est, quand on y réfléchit bien, le contraire de l’intelligence…

Le seul endroit au monde où il peut être approprié est un tribunal.

Un vrai. Pas celui que nous avons laissé s’installer dans nos têtes…

Et si nous décidions enfin de remplacer, au moins en nous, le jugement par l’intelligence ?

Par l’envie de comprendre, d’observer, d’accueillir ?

Par l’intention d’être dans la curiosité et l’hospitalité ?

Par la capacité à réfléchir pour de vrai, donc à vraiment peser le pour et le contre ?

Cela peut se faire très simplement avec un outil aussi philosophique que pratique.

Il s’agit des fameuses 3 passoires de Socrate, pour vérifier l’intérêt et la pertinence d’une pensée / croyance en 3 points :

  1. la vérité : Est-ce vrai ?
  2. la bonté : Est-ce bon ?
  3. l’utilité : Est-ce utile ?
  4.  

Si nous passons, par exemple le funeste « Je suis trop nulle » à ces 3 filtres :

  1. Est-ce vrai ?

Comment le savez-vous ? À quoi le reconnaissez-vous ? Sur quels critères objectifs et avérés vous basez-vous ?

Quand bien même cela pourrait être vrai dans certains domaines, est-il juste de généraliser ?

Je suis personnellement d’une nullité crasse dans toutes les sciences dites « dures » et mes talents sont pitoyablement inexistants dans tant d’autres sujets que je m’abstiendrais, par respect pour moi-même ;), d’en dresser la liste exhaustive.

Est-ce que pour autant « chutronulle » ?

J’ai appris à réaliser que non !

Donc, non, ce n’est pas parce que nous sommes peu performant.e.s dans certains cas que nous sommes globalement nul.le.s.

Enfin, à bien y réfléchir, qui est réellement légitime à décréter l’échelle de nullité ?

  1. Est-ce bon ?

= Est-ce bienveillant ? Et est-ce que cela favorise quelque chose de positif ?

Bien sûr que non !

Quelle once de bonté y a-t-il dans des jugements de ce genre ?

Quel rapport à soi peut-on avoir si on s’auto-persuade de ça ?

Et qu’est-ce que ça peut apporter de constructif ?

Quelle énergie est-ce que cela génère ?

Rien de bon, de toute évidence…

A bien y réfléchir, ce qui est vraiment bon est d’utiliser notre intelligence aussi à notre égard pour se traiter avec les égards que nous méritons.

D’autant que nous ne pouvons être vraiment quelqu’un de bien qu’en nous sentant bien.

  1. Est-ce utile ?

Très rarement.

Ça peut pousser, par la contrainte, certains à se dépasser, mais, à ce que je vois dans ma vie professionnelle et personnelle, ce n’est pas la majorité, très loin de là.

Pis encore, c’est alors, dans la plupart des cas, au prix de grandes souffrances.

Mais le plus souvent, ça ne fait qu’inciter à renoncer, avant même d’avoir tenté.

Quelle énergie ressent-on à se seriner ce genre d’insanités et à finir par se rentrer dans le crâne une horreur pareille ? La meilleure pour juste s’asseoir par terre et pleurer. Donc, ne plus rien faire…

A bien y réfléchir, peut-être est-ce là l’utilité de se laisser polluer : se déresponsabiliser.

Mais passer une vie à se victimiser, quelle regrettable déperdition de vitalité !

Ces 3 questions toutes simples permettent de faire un judicieux et libérateur tri sélectif dans toute la pollution mentale par laquelle nous nous laissons contaminer.

Si nous décidons de jouer la carte de la lucidité, dès qu’il y a un « non », la bonne idée est d’embrayer sur : « Mais alors pourquoi garder ça en moi ! ? »

Parce qu’au fond à quoi vous sert d’être dur avec vous ?

Si cette phase de réflexion intellectuelle ne vous suffit pas pour vous délivrer de vos « pensées » plombantes, aller explorer, via l’hypnose, cet incroyable réservoir d’apprentissages et de programmations qu’est notre inconscient peut s’avérer une très belle solution pour restaurer saines et sereines confiance en vous et estime de vous !

 

 

 15.12.2018 : 591. Amour !!! :

« Comme pour la majorité des humains, le bonheur pour vous est lié à l’amour, et vous avez raison. Seulement, si vous attendez d’être aimé, vous ne serez jamais véritablement heureux, parce que vous comptez sur quelque chose de trop incertain. À un moment ou à un autre vous serez aimé, mais le moment suivant, comment savoir ce qui va se passer ? Ne comptez pas sur l’amour des autres. S’il vient, souhaitez-lui la bienvenue, mais mieux vaut ne pas mettre tous vos espoirs en lui.
Croyez-moi, si vous voulez être heureux, ne demandez pas qu’on vous aime. Aimez, vous. Aimez jour et nuit. Peut-être recevrez-vous un jour un amour formidable, pourquoi pas, cela peut venir. Mais n’attendez pas. Voilà comment, si vous êtes sage, vous résoudrez ce problème : vous ne compterez que sur votre amour. Vous aimerez et vous serez heureux, heureux et libre ! »


Omraam Mikhaël Aïvanhov


 


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