D. Techniques 603


                                      

                      

                        

   

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 18.04.2019 : 603.Notre-Dame :

Aucun travail sur la charpente n'avait commencé au moment où l’incendie s’est déclaré à la cathédrale Notre-Dame, endommageant grièvement l’édifice, a déclaré dans un commentaire à l’AFP un représentant de l’entreprise en charge non seulement de l'échafaudage, mais aussi de la rénovation de la charpente en bois de la flèche et de sa couverture.

L'entreprise Le Bras Frères, qui montait l'échafaudage autour de la flèche de Notre-Dame de Paris, a «exclu» mercredi «toute responsabilité» dans l'incendie qui a ravagé l'édifice.

 

 17.04.2019 : 602. Notre-dame : 

Trouvé sur FB : qu'en penser ? :
"Ancien charpentier boiseur , je puis assurer que ces pilastres , madriers et poutres de chênes millénaires ne peuvent brûler comme un vulgaire fétu de paille!
Ils ont été immergé durant des siècles, ce traitement particulier, naturel, les a rendu imputrescibles et ininflammable ! 
il aurait fallu un "feu couvent" de plusieurs jours sans que personne ne puisse le voir , ni voir les fumeroles ,donc; impossible! 
Pour obtenir un tel brasier ,je dis que l'on a provoqué volontairement cet incendie , et ce avec des " provocateurs' essence ou retardateur! 
Même si l’on mettait la flame d’un chalumeau contre un tel pilier, il ne pourrait l’enflammer aussi vite, il leur faut du temps avant qu’il ne s’embrase ! "

 

 06.04.2019 : 601. HAS et lombalgie :

 La Haute autorité française de santé (HAS) a publié, le 3 avril 2019, une recommandation sur la prise en charge des patients souffrant de lombalgie. 

L’activité physique adaptée est le traitement principal. Elle permet une évolution favorable de la lombalgie et limite les récidives. Le professionnel de santé doit encourager le patient à poursuivre ses activités de la vie quotidienne, y compris le travail. Des antalgiques peuvent éventuellement être prescrits afin de calmer la douleur pour la plus courte durée possible en attendant la guérison spontanée de la lombalgie. La HAS rappelle qu’aucun médicament n’a prouvé d’efficacité à moyen terme sur l’évolution d’une poussée aiguë de lombalgie.

« La lombalgie désigne une douleur située dans le bas de la colonne vertébrale, plus précisément au niveau des vertèbres lombaires. » Elle recouvre deux stades de la maladie :la lombalgie aiguë si elle se résorbe en 4 à 6 semaines, qui concerne la très grande majorité des patients ; la lombalgie chronique qui dure depuis plus de 3 mois. 

Il est recommandé au médecin traitant de revoir le patient 2 à 4 semaines après l’épisode initial si les symptômes persistent pour écarter un éventuel risque de passage à chronicité. »

NDLR : Quel dommage que la HAS ne connaisse pas les techniques naturopathiques, cela éviterait 4 à 6 semaines de douleur et de mal-être, si ce n'est plus ! : Quid des techniques manuelles si efficaces ? Quid de repos et de la chaleur ? Quid des bains ? Quid du sauna ? Quid des révulsifs ? Quid des sinapismes ? Quid des ventouses ? Quid des moxas ? ...

 

 

 18.03.2019 : 600': Homéopathie.

Source : https://www.alternativesante.fr/homeopathie/attaques-sur-l-homeopathie#ancre

 

Attaques sur l'homéopathie

Vous vous souvenez certainement que nous avions dénoncé en octobre dernier l’attaque en règle contre l’homéopathie diligentée par le Conseil scientifique des Académies des sciences européennes. Pendant longtemps, les tenants de l’allopathie ou les médecins les plus orthodoxes se contentaient de sourire avec désintérêt au mieux, avec condescendance au pire, quand on leur parlait d’homéopathie. « C’est du placebo, mais prenez vos granules au sucre si ça vous chante » était bon an mal an la petite musique à laquelle on s’était habitué.

Avec ce rapport, un cap a été passé, car de simplement « inutiles », les remèdes homéo sont devenus dangereux, refrain repris en chœur par les médias grand public. Pas dangereux en soi, bien sûr, mais dangereux parce qu’ils vous écartent du droit chemin : les médicaments allopathiques.

On retrouve cette rhétorique du danger homéopathique dans les récentes prises de position de la puissante FDA américaine (Food and Drug Administration), instance de régulation des médicaments, vaccins, et dispositifs de santé. Jusqu’ici, les produits homéopathiques étaient produits et distribués aux États-Unis sans avoir besoin d’être approuvés par la FDA.

Comme chez nous, ils relevaient de la pharmacopée traditionnelle et court-circuitaient le circuit du médicament. Mais du fait que le marché des remèdes homéo est en pleine expansion, la FDA a décidé en décembre dernier qu’il était temps de modifier ce cadre.

L’agence souhaite en effet pouvoir soumettre les nouveaux remèdes homéopathiques aux mêmes exigences que les médicaments en termes de sécurité et d’efficacité.

Comparer l'incomparable

« On est en train de détruire méthodiquement l’homéopathie, en lui en imposant des tests qu’elle ne peut pas passer » , s’insurge l’homéopathe Jacqueline Peker. « Ce sont deux médecines totalement incomparables, auxquelles on voudrait donner le même langage pour les soumettre aux mêmes épreuves, c’est absurde. »

Et d’expliquer :

« Pour une douleur à l’épaule, par exemple, la médecine conventionnelle proposera des protocoles standardisés, IRM, infiltrations, anti-inflammatoires, etc. Pour l’homéopathie, il n’y a pas de pharmacologie, pas un remède spécifique, mais une myriade de réponses possibles selon la situation spécifique de la personne : sa douleur s’accentue-t-elle au mouvement ou non ? À la chaleur ou au froid ? Quelles sont ses dispositions psychologiques ? Dans ces conditions, soumettre les remèdes homéo à ce type d’épreuve d’efficacité standardisée, c’est une démarche vouée à l’échec. »

Jusqu’où la FDA souhaite-t-elle étendre son contrôle sur l’homéopathie ? Difficile à dire à ce stade. Pour le moment, pas à l’ensemble des remèdes de la pharmacopée en tout cas, car la tâche serait titanesque et elle n’en a pas les moyens humains. Elle dit vouloir donc se concentrer sur six catégories qu’elle considère comme « à risque », parmi lesquels des remèdes contenant des « ingrédients potentiellement dangereux ». Et de citer des produits contenant les souches homéopathiques Belladona ou Nux Vomica, remèdes à base de toxiques ultra dilués.

Autant dire que les produits contenant de grands classiques de l’homéopathie comme Arsenicum, Aconit et autre Arnica seront également dans le collimateur. Qu’il faille vérifier que ces produits répondent à certains standards de qualité ou de pureté, on le comprend fort bien. Mais qui décidera ensuite de leur efficacité et sur quels critères ? Janet Woodcock, en charge du dossier à la FDA, dit que l’agence n’hésitera pas à « poursuivre » les produits qui causent – ou pourraient causer – un « dommage manifeste ».

« En attendant, contrairement à tant de médicaments qui ont passé haut la main les tests de la pharmacologie moderne et sont vendus par millions de boîtes, à ma connaissance, Nux Vomica n’a jamais tué personne » , rétorque Jacqueline Peker.

Homéopathie : de la critique à l'interdiction

Le 18 mars 2018, 124 professionnels de santé trouvaient nécessaire et urgent de s’attaquer dans les colonnes du Figaro aux médecines alternatives telles que l’homéopathie ou l’acupuncture. Ils y estimaient que ces disciplines ne sont « en rien scientifique », « nourries par des charlatans en tout genre » et réductibles à de « fausses thérapies à l’efficacité illusoire (…) promettant une guérison miraculeuse et sans risque ».

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Ces gardiens de la rationalité scientifique ne s’arrêtent pas là. Ces approches de santé ne seraient pas seulement « irrationnelles » ou« inefficaces » mais également « dangereuses » et « coûteuses pour les finances publiques ». Emportés dans leur élan et l’apparente évidence de leur croisade pour la Raison, ils se laissent aller à leurs pulsions punitives et demandent au Conseil de l’Ordre des médecins et aux pouvoirs publics d’interdire aux pratiquants de ses disciplines de se prévaloir du titre de médecin, de ne plus reconnaître les diplômes d’homéopathie, de mésothérapie et d’acupuncture, de ne plus permettre qu’on enseigne ces disciplines à l’université, de ne plus rembourser les soins en lien avec elles, ou quelconque autre discipline à « l’efficacité scientifique non démontrée »… N’en jetez plus !

La Guerre de 3CH aura-t-elle lieu ?

L’Ordre des médecins, directement interpellé, réagit le 22 mars par un communiqué en expliquant qu’il n’a « aucune compétence institutionnelle pour se prononcer sur les aspects scientifiques de l’homéopathie » et renvoie la balle au ministère de la Santé et à l’Académie nationale de Médecine (la même qui qualifiait en 2004 l’homéopathie de « méthode obsolète » et s’étonnait qu’elle soit encore remboursée par la sécurité sociale). L’Ordre rappelle néanmoins que l’homéopathie est reconnue comme médecine alternative et complémentaire sur le plan européen.

Le 27 mars, le Syndicat de la Médecine Homéopathique, le Syndicat des Mésothérapeutes Français, l’Association pour l’Utilisation Rationnelle des Médecines Alternatives (association de patients comptant plus de 1 000 membres), l’Union collégiale, le Syndicat des Médecins Indépendants Libéraux Européens, et des médecins libéraux se sentant directement visés par cette tribune contre-attaquent et déposent des plaintes disciplinaires auprès de l’Ordre des Médecins contre les signataires de la tribune ; une tribune qu’ils estiment « insultante » et « anti-confraternelle ». Des convocations ont d’ores et déjà eu lieu au Conseil de l’Ordre, mais ce dernier semble vouloir désamorcer le conflit, par le biais de conciliations au niveau départemental et régional.

Interrogée sur le sujet le 12 avril sur RMC et BFMTV, la ministre de la Santé semblait également bien décidée à calmer le jeu et affirmait qu’elle demeurait favorable au remboursement de l’homéopathie. Le Ministère avait d’ailleurs, dès le 20 mars, tenu à clarifier les choses dans une fiche explicative en délimitant les périmètres respectifs des médecines conventionnelles et des Pratiques de soins non conventionnelles.

Si au nom du pluralisme thérapeutique on peut se féliciter que le Ministère n’ait pas voulu suivre les auteurs de la tribune dans leur fuite en avant punitive, reste quand même à s’interroger sur les ressorts de leur argumentation, à bien des égards symptomatique.

Erreurs de diagnostic

Ce qui frappe d’abord à la lecture de cette tribune, c’est l’absence totale de remise en question des pratiques de la médecine conventionnelle. D’après les auteurs, si l’allopathie connaît une défiance croissante aujourd’hui, c’est principalement à cause des médecines alternatives, dans une curieuse inversion des causes et des conséquences qui pourrait faire sourire si elle ne témoignait pas d’une inquiétante cécité.

L’attrait pour des approches plus douces de la santé n’aurait donc rien à voir avec :

  • Les scandales sanitaires à répétition (Distillbène, Mediator,Vioxx, Isoméride, Dépakine, Lariam…)
  • Les accidents médicamenteux dénoncés notamment par l’AAAVAM (10 000 à 20 000 événements indésirables graves et au moins 1 000 décès par an selon les estimations les plus optimistes, 100 000 accidents nécessitant une hospitalisation et plus de 30 000 morts par an selon les professeurs Bernard Debré et Philippe Even, qui déplorent en outre que 35 % des médicaments soient inefficaces, 25 % mal tolérés , 5 % potentiellement dangereux, mais 75 % remboursés)
  • La quantité de médicaments « inutiles ou dangereux » en vente libre en officine (50 % n'ayant jamais démontré d’efficacité scientifique selon le professeur de pharmacologie clinique Jean-Paul Giroud, et étant non exempts d’effets indésirables parfois graves). Médicaments dont, soit dit en passant, les prix augmentent rapidement (+4,3% entre 2016 et 2017 selon le baromètre annuel de l'Observatoire Familles rurales)
  • Le fait que seulement une dizaine de médicaments ont fait à ce jour l’objet d'une suspension ou d'un retrait d'AMM (autorisation de mise sur le marché) sur la centaine de médicaments de la liste noire éditée par la Revue Prescrire sur la période 2013 - 2016.
  • La faiblesse de nos systèmes d’alerte pour reporter les effets secondaires des médicaments (voir le récent épisode du Levothyrox ) et l’absence de reconnaissance des victimes de médicaments
  • L’errance médicale d’une quantité importante de patients atteints de maladies émergentes (de Lyme, dont le dépistage est largement inadéquat, à l’électro-hypersensibilité, que l'ANSES vient tout juste de reconnaître). Patients dont les souffrances sont fréquemment minimisées, niées voire même psychiatrisées
  • L’absence d’expertise indépendante , les dérives mercantiles et l’influence des lobbys ou les conflits d’intérêt pointés dénoncées notamment ici par la Marche des cobayes ou l’AIMSIB
  • Une surmédicalisation qui fait qu’un Français consommait 48 boites de médicament par an selon l’ANSM en 2013. Surmédicalisation que les signataires de la tribune semblent également déplorer mais vouloir imputer – sans rire - aux thérapies alternatives.

Non non, l’attrait grandissant pour les médecines alternatives ou des approches plus douces et intégratives de la santé n’aurait rien à voir avec tout ça... Les auteurs de la tribune préfèrent rester dans un déni confortable quant aux dysfonctionnements de notre système de santé et trouver des boucs émissaires à punir. C’est l’histoire de l’hôtelier qui, déserté par des clients mécontents, préfère tenter de faire fermer l’hôtel d’en face plutôt que d’investir dans de nouveaux sommiers ou se fendre d’un sourire.

Le placebo miroir et ses bienfaits

La ministre de la Santé a, elle, bien compris que l’utilisation de remèdes homéopathiques se traduisait par moins de médicaments, pas plus. Elle déclare, avec une suspension du jugement rafraîchissante dans cette ambiance inquisitrice : « C’est probablement un effet placebo. Si ça peut éviter d’utiliser des médicaments toxiques, quelque part je pense que nous y gagnons collectivement. Voilà… ça ne fait pas de mal. » Et, de fait, même chez les critiques les plus farouches de l’homéopathie, qui n’accordent aucun bénéfice médical à ces remèdes, certains ont fini par accepter l’idée que la consultation homéopathique elle-même produisait des effets bénéfiques sur l’état de santé des patients.

La controverse interminable autour de la question "placebo ou pas placebo?" masque probablement des enjeux plus profonds, pour qui veut comprendre l'attrait grandissant des alternatives à l'allopathie. Quels enseignements pourrait-on tirer de ce type d’études, y compris quand on pense les remèdes homéopathiques inefficaces ? Par exemple qu’une écoute empathique, attentive et un peu longue des patients est nécessaire au "prendre soin". Par exemple qu'il serait sans doute temps de revoir à la hausse le temps moyen d’une consultation médicale (16 minutes selon la Drees) pour répondre au besoin des patients d'être abordés dans leur unicité, et d'être inclus dans les décisions qui les regardent au premier chef. Par exemple que la posture mandarinale, comme la production muette d'ordonnances à la chaîne, était de moins en moins tenable, à l'ère de l'auto-éducation thérapeutique et des patients experts.

Mais il est sans doute plus commode rester sur la mise en scène de certitudes mal étayées et de dichotomies bancales (scientifique vs pas scientifique, rationnel vs irrationnel, efficace vs inutile, sûr vs dangereux) pour sécuriser son magistère sur la santé.

Tentation hégémonique et dérive paternaliste

Car ne nous y trompons pas : ce qui se joue ici, comme dans nombre des différentes attaques qu’ont subies les approches complémentaires de santé ces derniers mois, c’est aussi la tentation d’imposer un monopole du savoir sur le corps.

Une dictature des certitudes du temps présent d’abord, qui voudrait que parce qu’on ne comprend pas quelque chose pour le moment et qu’on n’arrive pas à l’objectiver, ça n’existe pas (pour le versant pathologies, voir les remarques précédentes sur Lyme ou l'électro-hypersensibilité). Après-tout les atomes, les champs magnétiques ou les agents microbiens ne relevaient-ils pas de la simple spéculation métaphysique avant qu’on parvienne à constater empiriquement leur existence ? Génomique, epigénétique, microbiote, biofilms, virobiote, neuroplasticité… l’incroyable complexité du corps humain, dont on commence à peine à percer tous les secrets, est-elle réellement soluble dans les méta-analyses, les études en double aveugle avec placebo et le duo symptôme/molécule ? Il est permis d’en douter.

C’est aussi un monopole du savoir scientifique occidental, qui voudrait que des visions concurrentes du fonctionnement du corps parfois vieilles de 5 000 ans (méridiens de l’acupuncture, doshas de l’ayurvéda, etc.) et reconnues par leurs pays respectifs soient ravalées au rang de superstitions arriérées, sous prétexte qu’elles ne passent pas toujours haut la main l’épreuve de tests pensés par et pour la médecine occidentale moderne. Dans cette optique, les millions de gens qui reconnaissent des bienfaits à ce type de pratiques ne seraient que des brebis égarées qu’il faudrait ramener à l’étable de la Raison, à leurs corps défendant s’il le fallait. Trop souvent traitées en cobayes, on comprend qu'elles préfèrent parfois choisir d'autres pâturages. Et à ça les coups de bâton ne changeront rien, bien au contraire.

 

 17.03.2019 : 600.Homéopathie et électromagnétisme (e=mc2) par Safemed : 

Ondes électromagnétiques : clé de l’efficacité homéopathique ?

 

Les dernières avancées de la science ouvrent des pistes prometteuses pour expliquer les mécanismes par lesquels l’homéopathie agit. Après le généticien et lauréat du Prix Nobel de médecine Luc Montagnier, d’autres chercheurs s’intéressent au rôle des ondes électromagnétiques sur notre organisme. Une théorie en adéquation totale avec les principes de l’homéopathie.

Depuis des décennies, les opposants à l’homéopathie dénigrent la discipline et remettent en cause son efficacité au motif que les mécanismes d’action des granules homéopathiques ne sont pas démontrables en raison de l’absence de principe actif. C’est le point de départ de toutes les critiques à l’encontre de l’homéopathie, qui refusent de prendre en compte l’efficacité démontrée de ses traitements et le travail expérimental dont ils sont issus.

En partant du constat, pourtant antithétique avec tout comportement scientifique, que ce que l’on ne comprend pas ne peut pas exister, ces anti-homéopathie font un procès en légitimité à l’homéopathie en voulant à tout prix l’opposer aux médecines allopathes. Pourtant, les dernières avancées de la génétique et de la biologie tendent à confirmer scientifiquement les inspirations à l’origine de la discipline homéopathique.

L’équipe du professeur Montagnier a mené ces dernières années diverses expériences reproductibles qui démontrent que des ondes électromagnétiques de très basse fréquence (donc de très faible énergie) sont capables de jouer un rôle majeur en termes de pouvoir pathogène des virus et des bactéries.

Ces informations, influant sur la santé, peuvent se trouver sous la forme de messages électromagnétiques produits par certains micro-organismes (bactéries, mais aussi polluants chimiques). Reçues par des cellules sensibles, elles pourraient engendrer des maladies chroniques rhumatismales ou neurologiques comme la maladie de Parkinson ou Alzheimer.

La déconcentration d’une substance potentiellement toxique devient sa force pour faire parvenir aux corps les messages curatifs en fonction de la sensibilité du malade.

Ces recherches ouvrent de nouvelles perspectives pour la compréhension des mécanismes par lesquels les traitements homéopathiques agissent malgré leur extrême dilution (qui élimine tout principe actif) et grâce à l’effet de la dynamisation. En effet, la déconcentration d’une substance potentiellement toxique (principe de base de l’homéopathie) devient sa force pour faire parvenir aux corps les messages curatifs en fonction de la sensibilité du malade.

En reprenant les conclusions du physicien Louis Rey, qui avait déjà démontré l’existence d’une forme physique de l’information transmise par les médicaments homéopathiques, et les travaux de Jacques Benveniste sur la transmission d’information par message électromagnétique, l’équipe du professeur Montagnier souhaite aller plus loin et a lancé un appel aux physiciens pour qu’ils apportent leur contribution.

L’ensemble de ces éléments démontre que la présence moléculaire (principe actif) n’est pas la seule voie de traitement pour un certain nombre de pathologies et que l’homéopathie a un rôle distinct à jouer en tant que thérapie informative. Un organisme sensibilisé par la maladie ou naturellement très sensible est à même de recevoir l’information du médicament homéopathique et de répondre à ce message.

 

 22.02.2019 : 599. Energie :

 

AVEZ-VOUS AUTANT D'ÉNERGIE QUE VOUS LE DÉSIREZ?

 

Selon un grand scientifique américain, le corps humain aurait assez d'énergie pour éclairer, pendant un mois, une ville comme New York!

Alors pourquoi ne sentons-nous pas cette énergie? Tout simplement parce que nous ne l'exploitons pas de la bonne façon. La plupart des gens ont tendance à s'en servir pour se détruire au lieu de l'utiliser pour le maintien de leur santé physique, mentale et émotionnelle et pour leur guérison.

Chaque fois que nous sommes décentrés, nous puisons dans notre réserve d'énergie, tandis que lorsque nous sommes centrés, nous sommes « branchés » à l'énergie universelle qui alimente tout ce qui vit sur la planète.

En effet, tout ce qui vit est connecté à cette énergie universelle grâce à l’énergie tellurique (la Terre) et l’énergie cosmique (le soleil) qui circule sans cesse de bas en haut et de haut en bas d’une façon naturelle. On peut comparer cette énergie naturelle à une batterie qui nous alimente sans cesse.

Le seul obstacle à sa circulation est la peur pour soi. Toute peur nous indique que nous ne sommes plus en contact avec notre puissance divine. La peur pour soi est présente dans chaque accusation – de soi et des autres – c'est-à-dire dans chaque critique, chaque émotion, chaque culpabilité, chaque colère, ainsi que chaque peur vécue pour une autre personne.

Comment arriver à demeurer centré le plus souvent possible? Il est évident que c’est très difficile à cause de l’ego qui nous contrôle presque toujours. Voici trois suggestions importantes pour demeurer centré, vous assurant ainsi que votre énergie circule sans blocage.

Demeurer dans le moment présent. Chaque fois que vous pensez au passé avec des regrets, un malaise ou de la souffrance, non seulement vous ne vivez pas votre moment présent, cela nuit également à votre futur. Vous avez peur que la même chose arrive dans le futur ou vous vous empêchez d’écouter vos besoins à cause de votre perception du passé.

Prenons l’exemple de madame qui a vécu trois relations amoureuses difficiles. Tant qu’elle ne lâchera pas prise du passé, elle aura peur de s’engager dans une nouvelle relation et toutes les heures passées à revivre ses peurs bloquent son énergie.

Un bon moyen pour demeurer dans le présent est d’avoir de la reconnaissance pour ce qui se passe dans le moment présent et prendre la bonne habitude de dire merci à la vie aussi souvent que possible. Avoir des buts à court et à long terme et rester centré sur ces buts est un autre bon moyen.

Être responsable plutôt que coupable. Chaque accusation crée un blocage d'énergie. La peur contenue dans la culpabilité – qui est une accusation de soi – vous prive d’énergie. Chaque fois que vous jugez ou critiquez une autre personne en essayant de la culpabiliser, vous bloquez aussi votre énergie. Si vous pensez être responsable du bonheur de vos proches et que vous essayez sans cesse de les contrôler en croyant que c’est votre façon de les aimer, vous vivez certainement beaucoup de culpabilité.

Être responsable, c’est savoir que chacun crée sa propre vie. C’est accepter ce fait en sachant que chacun doit assumer les conséquences de ses actions et ses décisions et surtout ses perceptions des événements qui sont influencées par ses croyances.

Par exemple, vous vous sentez coupable d’avoir mangé ou bu quelque chose que vous considérez comme non bénéfique pour vous (votre perception et votre croyance). Être responsable c’est vous autoriser à avoir agi ainsi en étant bien conscient que cette journée-là vous avez compensé un certain vide en mangeant ou en buvant. C’est votre corps, votre vie et vous n’avez de comptes à rendre à personne. Vous verrez que les conséquences sont bien moindres quand vous acceptez le fait d’être un humain qui ressent parfois des manques.

Il en est de même quand vous voyez un proche qui compense d’une façon que vous considérez comme non bénéfique. C’est sa vie et sa décision. Ça ne vous concerne en aucun cas, car c’est lui qui devra assumer les conséquences de ses actes. Quand vous voulez assumer les conséquences pour quelqu’un d’autre, vous êtes dans la peur, la culpabilité et non dans la responsabilité.

Accepter d’être humain. La plupart d’entre nous ont créé un idéal de perfection à atteindre qui est exagéré et faux. Nous avons souvent les mêmes exigences envers les autres. S’accepter signifie se donner le droit d’avoir des défauts et des qualités, des forces et des faiblesses, des hauts et des bas... Nous avons tous, sans exception, les deux côtés. Les idéaux de perfection sont très irréalistes et impossibles à atteindre. Voilà pourquoi une personne idéaliste est une éternelle insatisfaite. Ce n’est jamais assez bien ou parfait à son goût. Elle est aussi souvent exigeante envers ses proches, car c’est l’idéal de son ego qui dirige sa vie.

Il est facile de s’accepter lorsque nous vivons l’aspect positif d’une attitude, par exemple être patient au lieu d’impatient. Par contre, s’accepter véritablement c’est s'autoriser à vivre aussi parfois l’aspect négatif (par exemple être impatient). Si vous vous forcez sans cesse à manifester uniquement l’aspect positif, vous êtes dans le contrôle de vous-même déclenché par la peur de montrer l'aspect négatif. C'est ainsi que vous perdez de plus en plus d'énergie, car souvenez-vous que chaque fois que l’énergie est bloquée – par les effets de la peur – vous utilisez vos réserves qui finissent par s’épuiser.

En acceptant d’être tel que vous ne voulez pas (l’aspect négatif d’une attitude), vous aurez l’agréable surprise de constater que vous arriverez plus facilement et rapidement à être tel que vous voulez.

Vous accepter, c’est constater, observer, vous regarder comme si vous étiez à l’extérieur de vous-même, sans jugement ni critique.

Par exemple, vous avez été impatient avec une personne âgée et vous vous sentez coupable. Vous savez à quel point votre ego est rapide pour vous faire sentir mal en vous disant que vous devriez être plus patient envers cette pauvre personne qui ne peut pas se défendre.

Vous accepter, c’est reprendre la maîtrise de vos pensées, par exemple : Je sais qu’il aurait été préférable d'être patient, mais à ce moment j'ai atteint ma limite et ça m’a été impossible. Ce n’est pas ma préférence, mais c’est ainsi. J’ai le droit de parfois manquer de patience. Je sais que je n’aime pas moins cette personne pour autant. J’ai besoin de m’aimer aussi en me donnant le droit d’être humain. Il est impossible pour n'importe qui de toujours être patient. Je n’ai qu’à partager ce que je suis en train de penser avec cette personne en lui disant que je l’aime et que j’ai juste mal exprimé mes limites.

Vous pouvez savoir si vous vous acceptez par la façon dont vous vous sentez. S’accepter, donc s’aimer, est un baume pour le cœur et pour le corps. On peut sentir rapidement le bien-être que l'acceptation de soi apporte.

En partageant à une autre personne votre acceptation, vous aidez aussi cette dernière à s’accepter quand elle a une attitude avec laquelle elle n’est pas d’accord. Il est important de se souvenir qu’accepter ne signifie pas « être d’accord ». Accepter vient du cœur tandis qu’être d’accord, c’est avoir la même opinion, c’est parler de nos préférences, ça vient du mental, des choses apprises dans le passé.

Il ne vous reste maintenant qu'à mettre en pratique certaines de ces suggestions pour en vérifier les résultats. Le pouvoir vous revient de vivre avec beaucoup ou peu d'énergie: tout dépend de l'attitude que vous choisissez dans chaque situation.

Avec amour,

Lise Bourbeau


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ynergie Naturopathie Paca. Maria-Luisa Weecksteen P: 06 19 55 89 95

Naturopathe, conseillère en fleurs de Bach. 
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site : http://synergienaturopathiepaca.com

 

 

 14.02.2019 : 598 : Manipulation des peuples ? :  https://youtu.be/zrIiyhVIg-s

                    Mercure et autisme, Aluminium et Alzheimer, ... ?  : https://youtu.be/P-_NzUZFGl8

 

 

 06.02.2019 : 597. L’image contient peut-être : texte

 

 24.01.2019 : 596. Aromasud : 

PURIFICATION - RECHARGEMENT - PROGRAMMATION 
des Minéraux en Lithothérapie



Afin de maintenir leurs bienfaits, les pierres doivent être régulièrement entretenues. En effet, en absorbant les énergies négatives et en véhiculant leurs vertus positives, les minéraux perdent progressivement de leurs efficacités. En l'absence d'un entretien régulier ils n'agissent plus correctement et finissent par avoir une inactivité totale voir même transmettre des énergies polluées et polluantes.

 

_____ Purification des Minéraux _____

Quand purifier les minéraux et recharger les cristaux ?

A la réception de la pierre
Lorsque l'on reçoit un minéral, ce dernier doit être impérativement purifié pour évacuer toutes les influences dont il s'est chargé depuis son extraction jusqu'à ce qu'il arrive entre vos mains.
En effet, la pierre a été manipulée par de nombreuses personnes, placée dans divers endroits et a emmagasinée une multitudes d'énergies.
Il convient de la décharger de ces dernières et de la recharger de ses énergies initiales.

Après utilisation de la pierre
Lorsqu'une pierre a été utilisée lors d'un séance de lithothérapie, il convient de la purifier pour la débarrasser de la négativité dont elle s'est chargée.

Minéraux dans l'environnement
Les pierres posées dans une pièce se chargent peu à peu et nécessitent une purification mensuelle ou immédiate si un évènement grandement perturbateur c'est produit.

Pierres portées sur soi
Elles se chargent plus ou moins fortement en fonction de l'environnement et de votre état personnel. D'une façon générale, une purification hebdomadaire est conseillée mais pourra être effectuée dès que l'on sent que le minéral a une action moindre.

Comment purifier les pierres ?

Il existe différentes méthodes de purification en lithothérapie en fonction du type de cristal et de son taux de chargement.
Les plus utilisées sont la purification au sel, à l'eau salée, à l'eau, à l'argile, à la terre, à l'encens, le son et par les symboles.

Purification par le Sel
Il suffit de plonger la pierre dans du sel pendant 1 heure, puis de la rincer à l'eau claire.
Cette méthode, bien que très efficace, ne peut être utilisée que pour des minéraux d'une dureté d'un minium de 7 et qui supportent le sel.

Purification à l'Eau Salée
Plonger la pierre dans de l'eau salée pendant 2 à 3 heures puis la rincer la à l'eau claire.
Les proportions de la solution saline sont d'une demi cuillère à café de sel pour 20 cl d'eau distillée ou déminéralisée de préférence.

Purification par l'Eau
C'est la plus simple mais aussi la plus longue. La pierre doit être immergée dans un récipient rempli d'eau durant un minimum de 5 heures.

Purification à l'Argile
C'est une bonne alternative à la méthode de la Terre et d'une efficacité remarquable.
Il convient de placer la pierre dans un mélange d'argile et d'eau puis de laisser sécher.
Une fois l'eau évaporée, il suffit de ressortir la pierre et de bien la rincer.

Attention : Pour ces quatre méthodes bien vérifier avant de les employer que la pierre peut supporter l'eau et/ou de sel.
Éviter d'utiliser trop fréquemment ces méthodes de purification pour les pendentifs, colliers et bracelets car l'action de l'eau ou du sel peuvent endommager les éléments non minéraux comme les fermoirs, les fils élastiques ou non, etc ...

Remarque : Ne pas réutiliser le sel, l'eau salée ou l'eau après utilisation pour une autre purification ou pour tout autre usage.

Purification par la Terre
Permet de redonner vie aux minéraux dévitalisés ou très chargés de négatif.
Cette technique consiste à enfouir une pierre dans un endroit positif et de la laisser au moins
24 heures ou plus longtemps en fonction du besoin de purification.

Purification à l'Encens
A effectuer très régulièrement pour de petites purifications.
Placer la pierre dans la fumée de l'encens que l'on est en train de faire bruler en visualisant les énergies négatives de la pierre qui s'échappent et suivent le chemin de la fumée de l'encens.

Remarque : Préférer des encens naturels aux huiles essentielles plutôt que ceux aux parfums synthétiques.

Purification par le Son
Le son a la faculté de faire fuir les esprits et les énergies néfastes.
Il convient de faire sonne une cloche tout en faisant le tour de la pierre à purifier ou de la placer dans un bol Tibétain puis de faire chanter ce dernier.
Cette méthode est a privilégier que si l'on est pressé par le temps.

Purification par les Symboles
Tous les symboles formules de purification peuvent être utilisés, toutefois ceux Reiki sont réputés les plus efficaces.
Cette technique demande énormément d'énergie vitales à la personne qui la pratique et nécessite une grande expérience.

_____ Rechargement des Minéraux _____

Pourquoi recharger les minéraux ?

La pierre en diffusant ses vertus se vide peu à peu de ses énergies et devient moins efficace.
Il convient de la recharger régulièrement pour lui redonner force et vigueur.

Comment recharger les minéraux ?

Il existe plusieurs méthodes pour recharger les pierres. Les plus utilisées sont :

Rechargement par la lumière
La lumière est une énergie naturelle universelle qu'elle émane du soleil ou de la lune.
Il convient de la placer la pierre à la lumière de l'un de ces deux astres pour la recharger.
Le soleil aura un effet plus rapide, 1 à 2 heures suffiront en règle générale, tandis que pour la lune il faudra la laisser une nuit entière.

Rechargement par le Feu
Les flammes ou la chaleur sont des sources d'énergie très importantes.
Placer une flamme sous la pierre en laissant la source de chaleur de votre choix à bonne distance.
Cette méthode est à utiliser avec les plus grandes précautions et est réservée à des utilisateurs avertis.

Rechargement par des Amas Cristallins
Tous les minéraux qui se matérialisent sous forme de géodes ou d'amas de cristaux créent un important rassemblement d'énergie en raison de l'onde de forme formée. Les minéraux recommandés pour obtenir les meilleurs résultats sont l'améthyste et le cristal de roche.
Pour recharger une pierre il convient de la poser sur l'amas cristallin.

Rechargement par les Ondes de Forme
Cette technique permet de recharger de façon très efficace les minéraux mais également débarrasser certains objets d'ondes négatives.

Divers exemples :
Placer 6 pointes de cristal de roche pour former un cercle et placer ensuite la ou les  pierres à recharger (les pointes doivent être placées vers l'intérieur du cercle).
(Vous pouvez également utiliser des pointes biterminées)

Placer 4 pyramides et déposer dessus une plaque de verre puis placer la ou les pierres a recharger sur la plaque de verre.
Veiller à ce qu'un coté de chaque pyramide et non une arrête soit placé vers le nord magnétique.

Placer 10 pierres roulées de Shungite en forme de cercle et placer la ou les pierres à recharger au centre durant une quinzaine de minutes.

_____ Programmation des Minéraux _____

Comment programmer les pierres ? 

La programmation d'un cristal permet de donner une fonction à la pierre selon votre désir et/ou l'effet recherché.

Technique
Placer la pierre sur votre 3ème œil et visualiser la tâche que vous voulez confier à la pierre.
(formulez nettement et à haute voix ce que vous attentez d'elle)

Pour changer de programmation, il suffit de purifier votre pierre pendant au moins 24 heures puis de renouveler la programmation.

La programmation n'est pas une obligation, vous pouvez tout à fait laisser la pierre libérer ses propres énergies.

 

 

 22.01.2019 : 595.magnifique mantra chanté : 

https://www.facebook.com/unpetitcolibri/videos/378021242764068/UzpfSTEzMjM5ODk1MDEwNDA3ODoyMjMxNzQzNjczNTAyOTE4/

 

 08.01.2019 : 594. Big Pharma à l'oeuvre : il faut s'attendre à un déremboursement prochain de l'homéopathie ! :

 Il est « clairement et solidement démontré » que « l’efficacité de l’homéopathie n’est pas différente de celle du placebo », indique le Collège National des Généralistes Enseignants (CNGE) dans un avis publié le 7 janvier 2019.

 

 04.01.2019 : 593. le jeûne : 

https://www.arte.tv/player/v3/index.php?json_url=https%3A%2F%2Fapi.arte.tv%2Fapi%2Fplayer%2Fv1%2Fconfig%2Ffr%2F043980-000-A%3Fautostart%3D1%26lifeCycle%3D1&config=arte_nude&lang=fr_FR&fbclid=IwAR2ZWF8iWEXcoBR4ca6jaBHvg0F9IjCq2vGB-0c96QM970MUTSoSUxdqOAY

 

 30.12.2018 : 592. Lâcher-prise !!!

          Ego                                                        .                                    Moi divin

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  Saisir, rejeter                                                   .                                   Acepter

 Vouloir tout gérer                                             .                     laisser les autres gérer leur part

 Intervenir dans les choix de l'autre                  .                    respecter les choix de chacun

 Materner                                                          .                       laisser de l'espace

 Juger                                                               .           accorder à l'autre le droit d'être ce qu'il est

 colère                                                              .                                acceptation