C. Hygiène de Vie 603

       

 

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 22.04.2019 : 603. Sommeil réparateur :

« Quand l’homme s’endort, son âme s’éloigne de son corps physique pour aller se plonger dans l’Âme universelle. Pendant ce repos du corps, il se fait en lui tout un travail de nettoyage, de purification. L’âme quitte le corps physique, mais elle reste liée à lui par des liens subtils que l’on appelle la « corde d’argent ». Quand elle revient, elle retrouve la maison pour ainsi dire balayée, nettoyée, lavée, et elle peut reprendre le travail. 
Si l’âme ne quittait pas le corps, l’homme mourrait asphyxié, empoisonné, parce que le nettoyage ne pourrait pas se faire en lui. Vous vous demandez d’où viennent ces toxines, ces poisons … Ils viennent tout simplement de ce que la vie est une combustion. Toutes les activités physiques, affectives, mentales, auxquelles nous donnons le nom de vie, produisent un dégagement de forces, mais elles laissent aussi des scories qu’il faut un certain temps pour éliminer. C’est pourquoi il est nécessaire que l’âme s’éloigne pour que le nettoyage puisse se faire. Le sommeil est donc la solution que l’Intelligence cosmique a trouvée pour que nous puissions continuer à vivre. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 15.04.2019 : 602. Lettre de Michel DOGNA : Le Smartphone,


c'est la liberté qui assiste les sages...
et c'est de l'esclavage qui détruit les faibles !

Effrayant !

 

Voici un court extrait alarmant issu d’une psychologue américaine Jean M. Twenge qui étudie depuis 25 ans le comportement social et affectif des jeunes. Dans un article intitulé "Les smartphones ont-ils détruit une génération ?", elle explique que tout a changé à partir de 2012. Cette année-là, plus d’un ado sur deux était équipé d’un smartphone. Aujourd’hui, c’est quatre sur cinq. Durant cette période, les évolutions suivantes se sont produites. Elles concernent toutes les classes de la population, riches ou pauvres :

  • Les symptômes dépressifs se sont accrus de 50% chez les filles et de 21% chez les garçons, de 2012 à 2015.
     
  • Le nombre de filles qui se sont suicidées a triplé entre 2007 à 2015, et celui des garçons doublé.
     
  • Le nombre de jeunes qui voient des amis tous les jours a baissé de 40% entre 2000 et 2015.
     
  • Les jeunes de 16 ans sortent moins que ne le faisaient ceux de 12 ans en 2009. Ils sont en train de cesser progressivement de sortir et de se socialiser dans les parcs, squares, etc., et restent seuls chez eux avec leur smartphone.
     
  • En 2015, seuls 56% des élèves de terminale sont "sortis" avec quelqu’un, contre 85% des jeunes dix ans plus tôt, un chiffre qui était stable depuis les années 1960.
     
  • Le nombre d’enfants qui manquent de sommeil a augmenté de 57% entre 1991 et 2015.
     
  • Aux États-Unis, où l’obtention du permis de conduire était le rêve de tous les jeunes autrefois, le passeport pour la liberté, on observe un désintérêt massif des adolescents, qui préfèrent rester dans leur chambre sur leur smartphone et se faire conduire par leurs parents.
     
  • Concernant la consommation d’alcool, les rencontres amoureuses, les adolescents se comportent comme nous le faisions à 15 ans, et ceux de 15 ans comme nous le faisions à 13 ; ils sortent moins souvent, les rares fois où ils le font sont abondamment communiquées sur Snapchat, Instagram ou Facebook. Ceux qui ne sont pas invités se sentent donc cruellement exclus : le nombre de jeunes filles se sentant rejetées et isolées a augmenté de 48% de 2010 à 2015 et le nombre de garçons de 27%.

La psychologue raconte :

"J’essaye de leur parler et ils ne me regardent pas. Ils regardent leur smartphone."

Lorsqu’ils se confrontent malgré tout aux enfants de leur âge, leur manière d’interagir est profondément dégradée. En effet, bien que physiquement ensemble, cela n’interrompt nullement le fonctionnement des smartphones. Une jeune fille témoigne : "J’essaye de leur parler de quelque chose, et ils ne me regardent pas droit dans les yeux. Ils regardent leur téléphone ou leur Apple Watch."

La psy demande :

-  "Et qu’est-ce que ça te fait, quand tu essayes de parler à quelqu’un en face-à-face et qu’il ne te regarde pas ?", lui demande la psychologue.

- "Cela me fait mal. Je sais que la génération de mes parents ne faisait pas ça. Je peux être en train de parler de quelque chose de super-important pour moi, et ils ne m’écoutent même pas."

Le smartphone,
un gadget qui rapproche ceux qui sont loin
et qui isole de ceux qui sont autour

COMMENTAIRE MD

Je suis toujours étonné lorsque j’observe des ados de constater que la plupart d’entre eux est incapable de rester plus de deux minutes d’attente sans se connecter au moins visuellement sur leur i-phone - cela fait penser à la tétine des bébés pour les conforter et les rendre paisibles.

Il semble que par cette addiction, ces jeunes cherchent à combler un néant, un vide angoissant au milieu de leur tête qu’ils sont incapables de remplir par des pensées personnelles – serait-ce un refus d’assumer la réalité qui les entoure par une échappatoire dans un monde virtuel à risque zéro ?

Mais nous parlons des jeunes, n’est ce pas déjà la même chose depuis longtemps concernant nombre d’adultes qui sont incapables de rester cinq minutes sans mettre la radio avec un fond musical qu’en outre ils entendent mais n’écoutent pas – ces gens aussi doivent combler à tout prix leur vide intérieur, tel un terrain aride sur lequel rien ne pousse.

Comment la moindre réflexion profonde, la moindre pensée créatrice peut émerger d’un brouhaha sonore constant et pire quand il s’agit de confiture audio visuelle sans répit ? La pensée profonde, les solutions aux grands problèmes de la vie, l’inventivité technique et artistique ne peuvent émerger que du silence.

Le silence est l’ami de la richesse intérieure qu’il grandit,
et l’ennemi de la médiocrité qu’il rend insoutenable.

Enfin  je  terminerai par les conclusions accablantes de plusieurs grandes études concordantes sur l’effet désastreux d’une ambiance télé non stop sur des bébés et petits enfants (même s’ils ne s’en occupent pas) – et cela dure jusqu’à la maternelle. Et bien les statistiques sont formelles, ces enfants seront obtus, s’intéressant peu aux cours, et connaîtront globalement l’échec scolaire. Manifestement, les rayonnements complexes de la télé leur a atteint définitivement des fonctions du cerveau.

Ce phénomène est encore aggravé lorsque les parents ont acheté des tablettes de jeux soi-disant éducatifs pour 1erâge ou des dessins animés plutôt que "des livres comme nous avons connus" – ces enfants deviennent rapidement accros, agités, impatients, voire coléreux (mais le médecin ne manquera pas de prescrire de la Ritaline dans ce cas…)

Jolie génération de bras cassés qui arrive, et dont les seuls épargnés seront ceux qui ont la chance d’avoir des parents intelligents et lucides… et responsables !

 

 26.03.2019 : 601. Mal et bien :

« Les humains ont l’habitude de répondre au mal par le mal, à la haine par la haine, mais cette vieille philosophie n’a jamais donné de bons résultats. Combien de fois en voulant se débarrasser d’un ennemi on ne fait en réalité que se lier à lui ! Car lorsqu’on déteste quelqu’un, c’est exactement comme si on l’aimait. On s’imagine que la haine coupe les liens… Au contraire, elle crée des liens aussi forts et tenaces que l’amour. Ces liens sont évidemment différents : l’amour apporte certaines choses, et la haine en apporte d’autres, mais tout aussi sûrement et puissamment que l’amour. 
C’est par le bien que l’on s’oppose au mal, c’est par l’amour que l’on s’oppose à la haine. Et le mal finit toujours par être vaincu, Dieu lui a refusé l’immortalité. Toute parole, tout acte de haine peut être comparé à une pierre que l’on jette en l’air : au fur et à mesure du temps, elle a moins de force pour s’élever. Au contraire, une bonne parole, un acte de bonté peut être comparé à une pierre que l’on jette du haut d’une tour : avec le temps son mouvement et sa puissance s’accélèrent. C’est là le secret du bien : même s’il est faible au commencement, à la fin il est tout-puissant et il triomphe. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 18.03.2019 : 600.Génétique et épigénétique !

https://youtu.be/m6QCrrnByoM

 

 05.03.2019 : 599.Fraude sur des vaccins :

 https://changera.blogspot.com/2018/12/italie-fraude-sur-les-vaccins-decouverte.html?spref=fb&fbclid=IwAR3vWDnf9O8C3AYXiaFxn9ZgKlcuMs2Jb6ruL1o5rQFoqzd48uq4FWvv_Us

 

 13.02.2019 : 598.Donnez votre avis sur le changement d'heure en Europe : 

https://ec.europa.eu/info/consultations/2018-summertime-arrangements_fr

 

 

 11.02.2019 : 597. Wouaahh !!! : https://www.facebook.com/Le.Page.Guy.29/videos/10207092952067632/

 

29.01.2019 : 596. Endormissement : 

« L’hypnose consiste à agir sur le subconscient d’une personne en la plongeant dans un état proche du sommeil. Placée dans cette sorte d’état second, elle exécute les ordres qu’on lui donne, ce qu’elle n’aurait peut-être pas fait si on s’était adressé à elle à l’état de veille. On peut en conclure que, pour accélérer la réalisation d’un désir, il faut descendre dans le subconscient et y déposer l’image de ce désir.
Voici une méthode qui vous aidera dans votre travail spirituel. Vous voulez développer une qualité, une vertu ? Au moment de vous endormir commencez par vous concentrer sur cette qualité, méditez sur le but que vous désirez atteindre grâce à elle : pendant le sommeil, les forces du subconscient contribueront à la matérialisation de ce désir. Si j’insiste aussi souvent sur l’importance de l’état dans lequel on s’endort chaque soir, c’est parce que le sommeil favorise la cristallisation de tous les états intérieurs. Il faut apprendre à s’endormir avec les meilleures pensées, les meilleurs désirs, car on aide ainsi à leur réalisation. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 18.01.2019 : 595. Bon pour chacun et pour la Planète !:

Moins de viande, plus de noix : un régime bon pour votre santé et celle de la planète

 

 

 17.01.2019 : 594. vaccins ! : 

Les fragiles fondements des pères de la vaccination (de Gerhard Wisnewski)

1 vues17 janvier 2019 Pas de commentaires Mensonges & Manipulation

Les fragiles fondements des pères de la vaccination (de Gerhard Wisnewski)

 (de Gerhard Wisnewski)"

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Sous l’influence de trois grandes célébrités de la vaccination, presque toute l‘humanité est vaccinée depuis 200 ans. Gerhard Wisnewski examine sous la loupe les succès de la vaccination hautement acclamés de ces hommes. Ses recherches attirent l’attention de la société mise à mal par la vaccination.

Dans le journal mensuel « ExpressZeitung » du 18 juillet 2018, Gerhard Wisnewski éclaire les débuts de la vaccination sur le thème « La vaccination comme dogme du progrès dans une société moderne ? » Il examine les succès de la vaccination de Jenner, Koch et Pasteur, les grandes célébrités de la vaccination. Etant donné que depuis plus de 200 ans presque toute l’humanité est vaccinée sur le fondement de leurs idées, il est important d’écouter ce qui suit plus attentivement. Voici maintenant un extrait du texte original de Gerhard Wisnewski :

Edward Jenner (1749-1823)

Le médecin anglais Edward Jenner aurait fait une percée en matière de vaccination. En mai 1796, il a inoculé à un enfant de huit ans, du nom de James Phipps, les sécrétions d’une pustule de variole de vache. Ensuite Jenner a essayé d’infecter l’enfant avec de la vraie variole, sans succès – ou bien justement c’était là le succès, car dès lors, le garçon a été considéré comme ayant été vacciné efficacement contre la variole et le médecin considéré comme un génie. (…) Cependant, les dossiers de Jenner ont révélé qu’un garçon de cinq ans était mort quelques jours après la vaccination avec du substrat de variole d’un cheval. Et ce n’est pas tout, Jenner n’a pas hésité à vacciner son « fils de dix mois en bonne santé », « qui a réagi avec une maladie du cerveau et a été gravement handicapé mental jusqu’à sa mort prématurée ». (…) Une femme enceinte, que Jenner a vaccinée, a elle aussi fait l’expérience de manière dramatique des conséquences de la vaccination. Elle a donné naissance à un bébé mort, couvert de pustules semblables à celles de la variole. Selon les critères d’aujourd’hui, il ne pouvait s’agir dans les circonstances de l’époque d’une démarche scientifique proprement conduite. Selon la pédagogue et critique en matière de vaccination Anita Petek-Dimmer, décédée en 2010, Jenner n’a pu montrer dans ses 23 études de cas que quatre expériences à valeur probante.

Robert Koch (1843-1910)

En Allemagne, Robert Koch est considéré comme un pionnier de la vaccination préventive. L’Institut Robert Koch est fier de ce nom. Koch est considéré comme un pionnier dans la lutte contre les maladies infectieuses et a même reçu le prix Nobel de médecine en 1905 « pour ses recherches et découvertes dans le domaine de la tuberculose » (…) s’il n’y avait pas eu cette affaire stupide avec la tuberculine ! Un prétendu remède à la tuberculose faisant rage à l’époque, que Robert Koch a présenté en 1890 lors du « Dixième Congrès médical international » à Berlin. (…) Dans son livre « Laboratory Disease, Robert Koch’s Medical Bacteriology » Christoph Gradmann écrit : « A l’origine, les expériences humaines se limitaient à Koch lui-même et à sa jeune maîtresse de 17 ans » ! La seule étude sur l’homme a donc été réalisée sur deux personnes, c’est-à-dire sur la femme de Koch et sur Robert Koch lui-même – et encore si cela est vrai. Car cela aussi finalement, seul Koch peut le savoir. (….) Mais ce n’est pas si grave, parce qu’après tout, Koch avait déjà testé le médicament sur des cochons d’Inde – c’est du moins ce qu’il a déclaré. Mais malheureusement, les animaux guéris n’ont pas pu être retrouvés, malgré tous les efforts. « Quand de sérieux doutes sur l’efficacité de la tuberculine sont apparus, Koch n’a pas été en mesure de présenter ses cochons d’inde prétendument « guéris » ! En même temps, on a signalé des cas de patients dont l’état s’était aggravé après la prise de tuberculine, y compris des décès. C’en était fini de la Tuberculine. »

Louis Pasteur (1822 -1895)

Le célèbre gourou de la vaccination suivant, Louis Pasteur, a lui aussi travaillé avec des méthodes douteuses. Prenons, par exemple, le développement présumé du vaccin contre la rage : c’était le 4 juillet 1885, lorsqu’un apprenti boulanger alsacien de neuf ans, Joseph Meister, a été attaqué par un chien de chasse enragé et mordu pas moins de 14 fois. Le propriétaire du chien avait entendu parler des expériences de Pasteur sur des animaux, avec un vaccin antirabique et il est parti avec le garçon et ses parents à Paris à la recherche de cet homme fabuleux. Pasteur, qui était en fait un chimiste, a demandé d’administrer au garçon à intervalles réguliers des émulsions de plus en plus infectieuses d’une moelle épinière séchée de lapin enragé. Et voilà, l’enfant a survécu, et Pasteur est devenu une star médicale mondiale. (…) La légende de la guérison miraculeuse de Joseph Meister par Louis Pasteur n’a guère été remise en question de manière critique. Selon le New York Times, Pasteur a prétendu avoir « testé le vaccin sur 50 chiens auparavant – sans un seul échec ». Cependant, son journal de laboratoire avait montré qu’en réalité, Pasteur « ne pouvait pas montrer de résultats concluants quant à l’efficacité du vaccin ». (….) La découverte par Pasteur du vaccin antirabique ne peut résister à un examen logique et critique :

– Comme le cadavre du chien qui a mordu n’était plus disponible, il n’a pas été possible de prouver la présence de la rage chez l’animal.

– Après les morsures, les blessures ont d’abord été rincées au puits du village, puis par un médecin avec un désinfectant puissant (l’acide carbolique) : Cela aurait pu suffire à prévenir l’infection, car « après l’infection d’un être humain due à la morsure d’un animal infecté, le virus reste près de la porte d’entrée pendant environ trois jours », explique Frank Jaschke, spécialiste de médecine interne à Wiesbaden.

– Aucun symptôme de rage n’a été signalé chez l’enfant. Donc cliniquement, le garçon n’avait pas la rage. […]

Les expérimentations des « pères » de la vaccination sont floues et très difficiles à retracer. Il n’y a presque aucune preuve. Mais selon Gerhard Wisnewski et Anita Petek-Dimmer, ce n’est pas nécessairement le problème. Le problème est que « notre science et la médecine moderne d’aujourd’hui encore avec toute l’industrie de la vaccination qui va avec » continue de baser sa confiance, par exemple pour la vaccination antivariolique, « sur un fondement incertain de quatre cas ». C’est tout ce que Edward Jenner a pu produire comme preuve. Et sur cette base jamais prouvée, plus ou moins toute l’humanité est vaccinée depuis 200 ans.

Liens : ExpressZeitung, Ausgabe 18, Juli 2018

source:https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr

 

 17.01.2019 : 593. L'âme : voir la video !

 https://twitter.com/i/status/1085481737348673536

 

 

 28.12.2018 : 591. Maladies = crises guérisseuses.

Source : https://www.alternativesante.fr/autoguerison-/les-maladies-sont-des-crises-guerisseuses-irene-grosjean

"Les maladies sont des crises guérisseuses", Irène Grosjean

  • Née dans les Vosges en 1930, Irène Grosjean est docteur en naturopathie. Depuis 1958, elle reçoit en consultations et anime des stages de cuisine vivante chez elle, en Provence, mais aussi au Maroc, en Grèce et en Belgique.

 

À 87 ans, Irène Grosjean continue de transmettre avec passion l’enseignement d’Hippocrate : « Que ton aliment soit ton seul médicament ! » À Graveson, en Provence, cette papesse de la naturopathie partage avec nous son point de vue sur ce que nous appelons « maladies ».

Dans vos stages et vidéos, vous invitez à repenser une « philosophie de la santé ». Comment reliez-vous l’une à l’autre ? Alternative Santé.

Irène GrosjeanLe froid est l’absence de chaleur : on ne combat pas le froid, on apporte de la chaleur. De la même manière, . on ne combat pas la maladie, on refait la santé et la maladie disparaît. Il n’y a pas à combattre la maladie. Sous l’influence de la peur, on peut être tenté de mettre un terme à cet épisode pénible, mais la lutte est un comportement de guerre, qui ne peut faire que de nouvelles victimes. Il faut comprendre pourquoi l’organisme souffre. Ce que nous nommons « maladies », les vieux Japonais les appelaient « crises guérisseuses ». Le corps appelle au secours pour se libérer de ce qui l’encombre. Dès lors, la véritable médecine est de l’aider à se nettoyer.

La diète et le jeûne contribuent-ils à ce nettoyage ?

Oui, comme le font spontanément les animaux sauvages qui, contrairement à nous, ont gardé l’intelligence universelle. Le corps ne peut pas à la fois éliminer profondément et digérer. La digestion occupe environ 50 % de notre énergie, il n’en reste donc pas suffisamment pour faire grand-chose d’autre, encore moins pour éliminer nos déchets.

Pourquoi prenez-vous exemple sur les animaux sauvages ?

Parce que nous avons exactement le même système digestif que celui des grands singes. Les gorilles, les chimpanzés et les orangs-outans ont des intestins très longs et des reins très faibles, leurs guenons ont des règles et portent leur petit durant neuf mois. On ne peut pas être plus proches ! Et de quoi se nourrissent-ils ? De cueillette. À l’origine, l’homme était cueilleur. Pour des raisons que nous ignorons, à partir du moment où il s’est mis à chasser, il a cuit ses aliments.

La cuisson des aliments est-elle notre problème essentiel ?

Notre péché originel, oui ! Quand on cuit des aliments, ils perdent leur énergie. Automatiquement, il va falloir compenser avec des excitants. Avec les sucres lents, il y aura du café ou du thé, et avec la viande, de l’alcool. Nous avons créé de quoi compenser ce que notre corps ne trouve plus par l’alimentation cuite. Or, lorsque nous mangeons des aliments qui ne sont pas faits pour notre corps, notre système digestif ne peut pas les digérer totalement. Cela laisse des résidus toxiques dans les liquides interstitiels, que les anciens appelaient les « humeurs ». Chaque fois que notre corps veut rétablir son équilibre, il tente d’expulser ces résidus. Cela lui demande énormément d’énergie. On ressent alors de la fatigue, voire de la douleur si c’est de l’acide urique produit par les viandes et les produits laitiers, ou de la gêne si ce sont des viscosités et des glaires produites par tous les sucres lents.

Vous alertez en particulier sur les dangers des excitants…

Un jour, alors que j’étais à la banque, mon banquier me demande : « Madame Grosjean, que pensez-vous du café ? » Je lui ai répondu : « Et vous, que pensez-vous des chèques sans provision ? » Les molécules dopantes du café ou du thé ne font que pomper l’énergie qu’ils semblent nous donner. À force d’épuiser les réserves, le compte est à découvert, et c’est la dépression. Idem avec l’alcool, après la fête vient toujours la défaite.

D’où viennent nos maladies ?

Elles sont les conséquences des résidus de notre alimentation. Nous sommes toutes et tous porteurs de déchets mal évacués tout au long de notre vie. Quand il y a trop de résidus dans les humeurs, ils pénètrent dans les cellules. Alors soit ils déprogramment le cerveau, ce qui ouvre la voie aux cancers ; soit ils le sclérosent, et cela crée un diabète ; soit il le paralyse, et cela donne Parkinson ; soit il le déconnecte, et l’on tombe dans les folies meurtrières et les suicides. Quand j’étais enfant, ces derniers étaient rares. Aujourd’hui, ils touchent de plus en plus de gens, de plus en plus jeunes.

Les résidus dans la cellule seraient-ils le point de départ de nos problèmes de santé ?

Oui, ils incrustent la maladie. Résultat, les pathologies sont de plus en plus complexes à soigner et le dictionnaire des affections ne cesse de s’agrandir. On a créé des vaccins et vacciné tous les enfants pour qu’ils ne tombent pas malades, ce qui est antinaturel, car lorsqu’on est malade, c’est que le corps évacue. Si ce n’est pas possible, le corps stocke ses résidus dans les humeurs, enfermant la maladie profondément. Et plus les cellules baignent dans un milieu empoisonné, plus elles sont en demande du produit qui les empoisonne. Donc on ne fait que s’intoxiquer un peu plus.

Comment détecter ces traces résiduelles intoxicantes ?

Tournez la tête de droite à gauche : vous entendez ces petits bruits de cailloux ? Ce sont des cristaux d’acides uriques, stockés sous forme de minuscules sels. Dès lors que le corps a un brin d’énergie supplémentaire – qui peut être celle du printemps, des pollens, du soleil –, il va en profiter pour les expulser en les faisant fondre. En fondant, l’acide brûlera les émergences nerveuses, mais cette combustion crée des douleurs, souvent au niveau articulaire. Ainsi, chaque fois qu’on a mal quelque part, c’est que le corps essaie d’expulser le petit dépotoir stocké à cet endroit. On peut l’aider en faisant travailler les reins, en favorisant la transpiration. Ou en coupant notre système sensitif.

 

Ce qui revient à ne plus rien sentir ?

Le vivant est fait d’ondes, tout est ondes, on le sait maintenant. Les animaux savent les capter : quand il y a un danger, ils se sauvent. Quant à l’individu, plus il est empoisonné, plus ses humeurs sont toxiques, plus il est en fréquence basse. Le cerveau est composé de cellules qui sont à la fois capteurs et émetteurs. Lorsqu’elles fonctionnent bien, elles nous relient à l’intelligence universelle. Mais nous avons perdu cette guidance cosmique et l’avons remplacée par l’intellect. Un être en parfaite santé a un corps solide, la joie de vivre, des idées claires et créatives, de l’énergie pour les réaliser. Avec ça, il a tout ce qu’il lui faut.

Quels maux vous rapportent les gens que vous recevez en consultation et en stage ?

Il y en a vraiment de toutes sortes. Chaque personne est un cas unique, et les systèmes immunitaires ne se ressemblent pas. Mais je ne soigne pas les pathologies, j’aide les individus. Si la plupart rencontrent des problèmes émotionnels et physiques, la constipation est la première pathologie. Hier, j’ai vu une femme qui n’est pas allée aux toilettes depuis trente-huit jours ! D’ailleurs, à l’heure actuelle, quantité de bébés ne vont à la selle qu’une fois tous les trois jours à cause du lait dit « maternisé » que l’on a vendu aux femmes pour nourrir leur enfant.

Quels sont vos conseils pour retrouver une alimentation favorisant la santé ?

Notre nourriture de base, ce sont les végétaux crus. Les fruits sont l’essence du moteur, ils apportent l’énergie ainsi que le vrai sucre. Les légumes assurent l’entretien de la carrosserie, car les minéraux alimentent le système physiologique. Par « vrai sucre », j’entends celui issu de fruits ayant puisé de l’énergie dans l’air, la terre, l’eau et le soleil pour pousser, pas du sucre blanc raffiné. Souvenez-vous, surtout, que l’âme est faite pour aimer, pour choisir : les fruits et les légumes que nous aimons le plus sont ceux dont nous avons le plus besoin. Donc ne nous posons pas trop de questions, faisons comme les animaux sauvages, mangeons ce qui nous fait le plus de bien et évitons les mélanges, aucun animal ne se fait de soupe !